Les peuples autochtones

Découvrez toute la richesse des peuples autochtones et de leur culture en parcourant cette sélection de titres franco-canadiens pour la jeunesse et le grand public qui les mettent en valeur.

Sélection jeunesse

 

Quand on était seulsQuand on était seuls de David A. Robertson et Julie Flett, Éditions des Plaines

4 à 7 ans Fiche pédagogique disponible

En aidant sa grand-mère à entretenir son jardin, une fillette remarque chez celle-ci des caractéristiques qui piquent sa curiosité. Pourquoi sa grand-mère porte-t-elle ses longs cheveux en tresses et des vêtements de couleurs vives? Pourquoi parle-t-elle une autre langue et passe-t-elle tant de temps avec sa famille? Ces questions amènent l’ainée à parler des années qu’elle a passées enfant dans un pensionnat autochtone, endroit où tout lui avait été enlevé. Quand on était seuls raconte une période difficile et constitue, en dernier ressort, un témoignage de courage et de prise en charge personnelle.

 


 

Shi-shi-etkoShi-shi-etko de Nicola I. Campbell et Kim LaFave, Éditions des Plaines

4 à 7 ans

La loi l’exige : dans quatre jours à peine, la jeune Shi-shi-etko devra quitter sa famille et tout ce qui lui est cher pour aller à « l’école résidentielle », au pensionnat indien. Ces journées précédant son départ, elle observe et savoure chaque détail de son univers : la lumière chatoyante du soleil, les herbes hautes, les pierres luisantes, les têtards du ruisseau, le chant que son grand-père fredonnait en pagayant. Sa mère, son père et sa grand-mère lui transmettent tour à tour des valeurs identitaires dont ils veulent qu’elle se souvienne. Et elle se fait une promesse, celle de se souvenir…


Feuilleter ce livre

 


 

La pirogue de Shin-chiLa pirogue de Shin-chi de Nicola I. Campbell et Kim LaFave, Éditions des Plaines

4 à 7 ans

Shi-shi-etko s’apprête à retourner au pensionnat indien pour une deuxième année, cette fois-ci accompagnée de son frère de six ans, Shin-chi. Cependant, comme ils y auront interdiction de se parler, sur le chemin, à l’arrière de la camionnette à bestiaux, Shi-shi-etko lui remet une pirogue de cèdre miniature, cadeau symbolique de leur père qui représente tout ce dont Shin-chi doit se souvenir et garder secret. Ils ne reverront leur famille que lorsque le saumon rouge remontera la rivière, à l’été. Les mois passés à l’école à apprendre des leçons, à travailleur dur et à assister à la messe sont longs et solitaires. Shin-chi a toujours faim. Pour se consoler, il se rend sur les bords de la rivière, serrant fermement sa petite pirogue et surveillant le retour des saumons.


Feuilleter ce livre

 


 

Amik aime l'écoleAmik aime l’école de Katherena Vermette et Irene Kuziw, Éditions des Plaines

4 à 7 ans

Amik raconte à Moshoom pourquoi il aime tant sa merveilleuse école. Puis c’est au tour de son grand-père de lui décrire le pensionnat autochtone qu’il a fréquenté, si différent de l’école d’Amik. C’est alors qu’Amik a une idée…

Les Sept enseignements sacrés des Anishinaabeg (l’amour, la sagesse, l’humilité, le courage, le respect, l’honnêteté et la vérité) sont au coeur de ces sept histoires pour enfants. Se déroulant en milieu urbain et mettant en scène des enfants autochtones auxquels tous les jeunes lecteurs pourront s’identifier, ces histoires abordent les thèmes du foyer et de la famille.

 


 

Etuk et PiqatiEtuk et Piqati de Marie Rocque, Éditions des Plaines

6 à 8 ans

Etuk, un jeune Inuit, s’ennuie dans la toundra. Il ne connaît pas la signification du mot « inuksuk » mais un jour, il en fabrique un qui s’anime et qui devient son ami. Il ira même faire la chasse avec lui, ce dont il rêve depuis longtemps.

 

 

 


 

Une journée poney!Une journée poney! de Paul Lang, Hélène de Varennes et Opolahsomuwehs (Imelda Perley), Bouton d’Or Acadie

6 à 13 ans

Joséphine regarde son grand-père et se demande s’il est sérieux. Lui qui aime tant rire ! Un poney n’a ni volant pour le conduire ni fauteuil pour s’y asseoir… Comment pourra-t-elle rester assise sur un poney et le guider jusqu’à l’étang ?

La célèbre collection Wabanaki se transforme ! Composée de six contes traditionnels trilingues des Premières Nations de l’Est du Canada, la collection Wabanaki s’enrichit d’une première publication en langue wolastoqey.

Ancré dans le présent, reflétant la réalité quotidienne des familles d’aujourd’hui, cet ouvrage s’inscrit dans le renouvèlement des relations entre communautés autochtone et allochtone, auquel Bouton d’or Acadie est fière de contribuer.

Feuilleter ce livre

 


 

Hommage au bisonHommage au bison de Judith Silverthorne, Éditions de la nouvelle plume

8 à 12 ans

À travers le Créateur, le bison s’est offert en cadeau au peuple cri des Plaines pour lui procurer nourriture et assurer sa survie. Autrefois, le plus imposant mammifère terrestre d’Amérique du Nord parcourait les vastes plaines au nombre de 30 à 50 millions. Il a fourni abri, nourriture, vêtements, outils, équipement de chasse, objets cérémoniels et plusieurs autres nécessités aux habitants des Plaines.

Mais vers 1889, il ne restait plus qu’un millier de bisons et la vie des Cris des Plaines a changé. Encore de nos jours, on voue un grand respect au bison en souvenir de la vie harmonieuse qui a déjà existé.

Cette histoire relate la façon dont le bison s’est donné sans compter.

Un guide pédagogique est disponible gratuitement.


 

Mélina et la chasse au bisonMélina et la chasse au bison de Janine Tougas, Apprentissage Illimité

8 à 12 ans

Comment la chasse au bison, une tradition métisse de l’Ouest canadien, d’il y a 150 ans, peut-elle transformer de nos jours, la vie de Mélina?

Mélina a 12 ans. C’est une jeune canadienne métisse dont les ancêtres sont Ojibwés et Français. À l’école, elle se sent un peu perdue parmi les autres élèves. Un jour, elle accepte de participer à la simulation d’une chasse au bison. Ce simple projet de classe l’entraîne vers de nouvelles amitiés, des risques certes, des élans dérangeants, mais surtout un voyage plein de découvertes. À travers la chasse au bison, Mélina comprendra la richesse de sa culture et tout son potentiel.

Ludique dans son approche et rigoureux dans sa recherche, ce roman décrit extrêmement bien l’organisation traditionnelle de la chasse au bison et de son importance vitale dans la vie sociale et économique de la nation métisse. Mélina et la chasse au bison traite de questions d’identité, d’estime de soi et de leadership. C’est avant tout une œuvre de fiction riche en péripéties et empreinte de valeurs humaines.


 

Henri et le cheval noirHenri et le cheval noir de Janine Tougas, Apprentissage Illimité

8 à 12 ans

Quand Henri monte dans l’autobus, tous les élèves et les parents qui les accompagnent pour l’excursion à la ferme de bisons lui font une ovation. Son ami Gabriel crée un cri de ralliement pour l’occasion. Il hurle : « Henri! » et on répond à l’unisson : « Génie de l’économie! »

À 15 ans, Henri Lamothe se voit déjà entrepreneur. Débordant d’énergie, d’idées et de débrouillardise, il met son talent au profit de son école et du Club des arts métis de Sainte-Rita. La seule chose qui le tracasse, c’est le mystère de l’identité de son père, qu’il n’a jamais connu.

En lançant sa première entreprise en ligne, le jeune homme profite des ressources de sa communauté métisse tout en y découvrant des points sensibles. Quand Henri dégringolera de héro à zéro dans ses affaires professionnelles et personnelles, qui viendra à sa rescousse?

Ce roman suit les hauts et les bas d’un jeune qui se lance en affaires. Henri et le cheval noir traite des questions de concept de soi, de leadership et d’intégrité. C’est un récit riche en rebondissements liés à la quête d’identité personnelle, familiale et collective. Suivez les péripéties d’Henri, de l’Ouest à l’Est du Canada.


 

Louis, fils des PrairiesLouis, fils des Prairies de Noëlle Palud-Pelletier, Éditions des Plaines

8 à 12 ans

Louis, fils des Prairies raconte l’histoire de l’enfance de Louis Riel à la Rivière-Rouge, jusqu’à l’arrivée de l’adolescent à Montréal. À travers les yeux de Louis nous découvons les rigueurs de la vie à la colonie, sommes témoins de l’inondation de 1852, participons aux grande chasse aux bisons, devenons espiègle et faisons le long voyage vers Montréal. Ce roman, plein d’entrain, donne beaucoup d’informations sur la vie des Prairies au 19e siècle.


Feuilleter ce livre

 


 

Le maître Glooscap transforme animaux et paysageLe maître Glooscap transforme animaux et paysage de Réjean Roy, Bouton d’Or Acadie

9 à 11 ans

LIVRE TRILIGUE (français, mi’kmaq et anglais)

Il y a longtemps, le grand Glooscap créa le peuple mi’kmaq dans le territoire actuel des provinces de l’Atlantique. Puis le Maître interrogea les animaux de la région, qui étaient alors gigantesques, afin de connaître leur intention envers les humains. Selon leur réponse, il réduisit la force des uns, diminua la taille des autres, en chassa d’autres au loin. Voulant échapper à ses questions, le castor construisit un énorme barrage pour se cacher, mais Glooscap détruisit le barrage et transforma ainsi le paysage du Nouveau-Brunswick.

Une légende venue des temps anciens, qui explique comment Glooscap donna naissance au peuple mi’kmaq et assura l’harmonie sur la terre.


 

Glooscap, les castors et le mont SugarloafGlooscap, les castors et le mont Sugarloaf de Réjean Roy, Bouton d’Or Acadie

9 à 11 ans

LIVRE TRILIGUE (français, mi’kmaq et anglais)

Il y a longtemps, le grand Glooscap créa le peuple mi’kmaq dans le territoire actuel des provinces de l’Atlantique. Puis le Maître interrogea les animaux de la région, qui étaient alors gigantesques, afin de connaître leur intention envers les humains. Selon leur réponse, il réduisit la force des uns, diminua la taille des autres, en chassa d’autres au loin. Voulant échapper à ses questions, le castor construisit un énorme barrage pour se cacher, mais Glooscap détruisit le barrage et transforma ainsi le paysage du Nouveau-Brunswick.

Une légende venue des temps anciens, qui explique comment Glooscap donna naissance au peuple mi’kmaq et assura l’harmonie sur la terre.


Feuilleter ce livre

 


 

Comment la rivière Petitcodiac devint boueuseComment la rivière Petitcodiac devint boueuse de Marguerite Maillet, Bouton d’Or Acadie

9 à 11 ans

LIVRE TRILIGUE (français, mi’kmaq et anglais)

Cette légende mi’kmaq explique à sa façon quelques-uns des mystères de la rivière Petitcodiac. Autrefois, la rivière était claire, limpide et regorgeait de poissons. Une Anguille géante, attirée par cette nourriture abondante, s’élança dans la rivière, détruisant tout sur son passage. Appelé à l’aide, Glooskap promit de donner des pouvoirs magiques à celui qui irait combattre le monstre. Seul un petit Homard se porta volontaire… En français, anglais et mi’kmaq. Couverture souple.


Feuilleter ce livre

 


 

Le roi de glaceLe roi de glace de Corinne Gallant, Bouton d’Or Acadie

9 à 11 ans

LIVRE TRILIGUE (français, mi’kmaq et anglais)

Parce qu’ils ne savaient pas se défendre contre le Roi de glace, les habitants d’un village mi’kmaq risquaient la mort chaque hiver. Jusqu’au jour où un brave Mi’kmaq osa lui faire face. Parviendra-t-il à maîtriser cet ennemi redoutable ?

La morale de cette fable amérindienne est évidente : l’homme sage et prévoyant sait affronter les difficultés même les plus grandes.


Feuilleter ce livre

 


 

Un petit garçon pêche une baleineUn petit garçon pêche une baleine de Judith Perron, Bouton d’Or Acadie

9 à 11 ans

LIVRE TRILIGUE (français, mi’kmaq et anglais)

Conte mi’kmaq recueilli par Silas T. Rand et publié en 1894 sous le titre A Little Boy Catches a Whale. Un couple pauvre et âgé recueille un petit garçon trouvé sous la terre. Cette action bienveillante est le prélude à une série de prodiges… Adaptation en français de Judith Perron Version mi’kmaq de Helen Sylliboy Version anglaise de Allison Mitcham.


Feuilleter ce livre

 


 

Tihtiyas et JeanTihtiyas et Jean de Nathalie Gagnon, Bouton d’Or Acadie

9 à 12 ans

Prix du iParenting Media Awards (É.-U.) 2004

LIVRE TRILIGUE (français, passamaquoddy et anglais)

Un jour, Tihtiyas aperçoit un bateau immense qui s’approche des côtes. Elle vit l’aventure de l’arrivée et du premier hiver des Français à l’île Muttonequis.

Feuilleter ce livre

 


 

Gabriel entre chien et loupGabriel entre chien et loup de Janine Tougas, Apprentissage Illimité

10 à 14 ans

En s’engageant sur la route des rivières naviguées autrefois par les voyageurs, du Fort William (maintenant Thunder Bay) jusqu’à la rivière Rouge, Gabriel, qui a 14 ans, utilise son goût de l’aventure et son amour de la nature pour surmonter des défis personnels aussi bien que pour inspirer ceux qui l’entourent.

 

 

 


 

Sans NimamaSans Nimama de Melanie Florence, Éditions des Plaines

10 à 15 ans Fiche pédagogique disponible

Récipiendaire du Prix littéraire TD 2016 pour la version anglaise, Missing Nimâmâ

— Tân’tê Nimâmâ? je demande à Nôhkom. Où est Maman?
— Elle fait partie des femmes disparues, Kamâmakos.
Elle m’appelle « petit papillon ». Comme le faisait Nimâmâ. Avant qu’elle disparaisse.

Une jeune femme — une Autochtone parmi tant d’autres portées disparues au Canada —veille sur son enfant qui doit grandir sans sa nimâmâ. La mère observe de loin les étapes importantes de la vie de sa fille — sa première journée d’école, sa première soirée dansante, la rencontre de son premier ami de coeur, le jour de son mariage, la naissance de son enfant.

Sans Nimâmâ est une histoire riche d’amour, mais aussi remplie de perte, racontée à tour de rôle par une mère et son enfant, dans un vocabulaire adapté aux jeunes lecteurs.

 


 

Sylvianne aux couleurs du corbeauSylvianne aux couleurs du corbeau de Janine Tougas, Apprentissage Illimité

12 à 17 ans

Sylvianne croit qu’elle est une des rares jeunes à l’école Sainte-Rita au Manitoba qui n’a pas de sang métis. À 16 ans, la séparation de ses parents fait qu’elle se retrouve aux Maritimes. Là, la jeune fille est exposée aux traditions mi’kmaq et à la présence du corbeau dans maintes cultures indigènes. Sylvianne est guidée à de découvertes surprenantes sur sa lignée ancestrale aussi bien qu’au pouvoir de l’artiste de guérir l’individu et de contribuer à une conscience collective de compassion.

 

 


 

Otages de la natureOtages de la nature de Daniel Marchildon, Éditions David

14 à 18 ans

Alex, un jeune de dix-sept ans, accompagne sa mère, une auteure compositrice anishnabée, à Rivière-Ahmic, le village du nord de l’Ontario où elle a vu le jour. Fleur Monague espère y relancer sa carrière en chantant à un spectacle organisé dans le but de protéger des dunes sacrées menacées par l’exploitation forestière. De son côté, Alex s’éprend de Danika Copecog, une Anishnabée qui l’initiera aux secrets de la nature.

Les pépins s’enchaînent et forcent Alex et sa mère à prolonger leur séjour dans la communauté déchirée par de vives tensions entre les écologistes et les bûcherons. Un coup d’éclat désespéré pour préserver la forêt et les dunes pousse chaque camp à jouer dangereusement avec le feu.

Jusqu’où iront Alex, sa mère et Danika pour sauver l’Esprit des sables qui habite les dunes ?

Feuilleter ce livre


 

NanuktalvaNanuktalva de Gilles Dubois, Éditions David

14 à 18 ans

Après une vie d’aventures, Nanuktalva, un vieil Inuit, se retire à Timmins, dans le nord de l’Ontario. Il s’y lie d’amitié avec une petite fille de cinq ans, à qui il apprend tout ce qu’il sait sur la vie nordique, ses défis, ses mystères et ses loups. Au passage, il l’initie aux coutumes de son peuple, à sa langue et à ses légendes. Il va même l’entraîner à des formes de combat nordique.

Mais ce bonheur ne durera pas. À l’aube de ses 17 ans, la vie de Gaïa connaît un tournant inattendu. Elle est recueillie à Vancouver par une tante qui nourrit des projets crapuleux à son endroit. Le vieux Nanuktalva ne la laissera pas faire et se battra de toutes ses forces pour protéger Gaïa, cette enfant qu’il aime comme sa propre fille.

Feuilleter ce livre


 

Le silence de la RestigoucheLe silence de la Restigouche de Jocelyne Mallet-Parent, Éditions David

14 à 18 ans

«Les bernaches avec les oies blanches, ça finit toujours par porter malheur.»

Le jour où il se met à fréquenter l’école des Blancs, Simon Vicaire prend vite conscience de sa différence. Adolescent, il se voit interdire de fréquenter Isabelle Bouchard, une jeune Blanche qui l’attire beaucoup au grand dam de Meaghan, son amie d’enfance, une Amérindienne comme lui.

Simon se met en tête de découvrir ce qui a bien pu se passer du temps de son grand-père, le vieux Billy, célèbre guide de la pêche au saumon, pour que les familles Vicaire et Bouchard éprouvent une telle haine l’une pour l’autre. Mais son destin bascule quand le corps de Meaghan est découvert se balançant au bout d’une corde…

Feuilleter ce livre

 


 

La trahisonLa trahison de Laurier Gareau, Éditions de la nouvelle plume

14 ans et plus

La trahison est un entretien passionné entre Gabriel Dumont et le vieux curé de Batoche, le père Julien Moulin. Nous sommes en 1905 et le vieux Métis veut être enterré avec les siens dans le cimetière de Batoche, mais il n’a pas remis les pieds dans une église depuis la fin de la Résistance.

 

 


 

La grande paixLa grande paix de David Bouchard, Éditions de Plaines

14 ans et plus

Hiawatha, aussi appelé Ayenwhatha, est l’un des personnages des Premières Nations le plus célèbre à travers le monde. Il est surtout connu grâce à la poésie de Henry Wadsworth Longfellow dont le magnifique poème La chanson de Hiawatha contient cependant de nombreuses inexactitudes. Ce récit poétique, écrit par l’auteur Métis DAVID BOUCHARD, est largement dû à l’artiste Rotinonhshón:ni Raymond Skye. Ce dernier attribue une bonne partie de ses connaissances aux enseignements traditionnels de son défunt père, membre de la Nation Seneca, et feu le chef cayuga : Jacob E. Thomas, considéré comme l’autorité en matière de Grande Paix, aussi connue comme la Grande Loi.

Les Rotinonhsón:ni sont un peuple fort et fier. La vérité et la compréhension constituent une grande partie de leur vision et de leur mission. C’est certainement selon les termes de la Grande Paix que les Rotinonhsó :ni auraient parlé à leurs enfants, du grand Chef Ayenwahtha. Non pas comme d’un héros, mais comme d’un homme qui a oeuvré avec Pacificateur à l’établissement de la Grande Paix, la Grande Loi.

Feuilleter ce livre


 

7 Générations : volume 17 Générations : volume 1 de David Alexander Robertson et Scott B. Henderson, Éditions des Plaines

14 ans et plus Fiche pédagogique disponible

La série 7 générations est une bande dessinée épique en deux volumes et quatre histoires: PierreCicatricesRupture et Pacte. Elle raconte la saga d’une famille autochtone sur trois siècles et sept générations.

Volume 1 :

Pierre : Edwin fait face à un avenir incertain. En découvrant sa famille et son passé de guerres, d’épidémie de variole et de pensionnats, il pourra mieux affronter le présent et envisager l’avenir avec confiance.

Cicatrices : L’histoire se déroule en 1870, au moment où la dernière grande épidémie de variole fait des ravages dans les Prairies. Après avoir été témoin de la mort de toute sa famille, Nuage blanc, jeune Cri-des-Plaines et ancêtre d’Edwin, trouve la force d’échapper à la terrible maladie et de partir à la recherche d’un nouveau chez-lui. En constatant la bravoure et la persévérance de Nuage blanc, Edwin s’arme de courage et entreprend d’affronter la principale source de son propre désespoir.

Feuilleter ce livre

 


 

7 Générations : volume 27 Générations : volume 2 de David Alexander Robertson et Scott B. Henderson, Éditions des Plaines

14 ans et plus Fiche pédagogique disponible

La série 7 générations est une bande dessinée épique en deux volumes et quatre histoires : Pierre, Cicatrices, Rupture et Pacte. Elle raconte la saga d’une famille autochtone sur trois siècles et sept générations.

Volume 2 :
Rupture : En 1967, deux frères sont retirés du domicile de leurs dévoués et affectueux grands-parents et emportés dans un pensionnat indien loin de chez eux. Affecté à des travaux manuels extérieurs, James voit de moins en moins son jeune frère Thomas. Bientôt, James découvre l’angoisse dans laquelle vit Thomas, et il s’ensuit une tragédie. La douleur et le sentiment de culpabilité qui poursuivent James continuent d’avoir des répercussions négatives sur son fils Edwin, qui est en difficulté. Toutefois, une nouvelle relation semble se profiler entre le père et le fils…

Pacte : Poursuivi, à l’âge adulte, par la douleur et le sentiment de perte découlant de ce qu’il a vécu au pensionnat, James voit sa vie échapper à son contrôle. Rongé par le remord, il est incapable d’entretenir une relation suivie avec Lauren et leurs fils Edwin. Sombrant dans sa propre douleur, Edwin essaie de surmonter la désolation dans laquelle l’a plongé l’absence de son père. Pendant que James tente de se guérir, il commence à se rendre compte qu’il pourrait sauver la vie de son fils en même temps que la sienne. En se rencontrant, le père et le fils arriveront-ils à réparer leur relation et se guérir, ou est-il trop tard ?

Feuilleter ce livre

 

Retour en haut


Sélection grand public

 

Champion et OoneemeetoChampion et Ooneemeeto de Tomson Highway, Éditions Prise de parole

Grand public

Champion et Ooneemeetoo, ce sont deux frères cris nés d’aurores boréales, élevés au rythme des rires et des sabots de caribou martelant le sol de la toundra. Un jour, ils sont envoyés très loin dans le sud dans un pensionnat autochtone, où une tout autre réalité les attend. Heureusement, la Reine blanche veille sur eux. Imprégnés à la fois de la magie et de l’humour de la culture crie, et du potentiel rédempteur de l’art, les frères se fabriqueront, l’un par la musique et le théâtre, l’autre par la danse, une liberté nouvelle.

Véritable oeuvre d’équilibriste, le roman dépeint les rêves et les écueils que vivront ces garçons écartelés entre deux univers, et livre un hommage saisissant au pouvoir des récits.

Dans la préface inédite à cette réédition, le romancier Louis Hamelin écrit qu’« on ne peut qu’admirer le caractère terriblement prémonitoire de ce Champion et Ooneemeetoo » paru plusieurs années avant les excuses officielles du Parlement canadien pour la création des pensionnats autochtones et l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Malgré les dures réalités qu’il dépeint, le roman rend surtout un puissant hommage à l’art qui libère les frères Okimasis ; il témoigne aussi de la magie et de l’humour formidable qui habitent la culture crie.

Publié en anglais en 1998 sous le titre Kiss of the Fur Queen puis en français par Prise de parole en 2004, Champion et Ooneemeetoo connaît un succès qui ne se dément pas. Servi par une traduction extraordinaire signée Robert Dickson, il s’agit du seul ouvrage traduit de la collection BCF, qui pérénnise les classiques de la littérature franco-canadienne.


Feuilleter ce livre

 


 

Légendes autochtonesLégendes autochtones de Marc Scott, Éditions du Chardon Bleu

Grand public

Après avoir rédigé trois recueils de contes, de légendes et de récits qui se déroulaient des deux côtés de la Grande Rivière des Outaouais, voici que Marc Scott se penche sur les grandes légendes des peuples autochtones du Canada, d’Est en Ouest, en passant par le Grand Nord.

Pourquoi un tel livre? Parce que les peuples qui vivaient ici avant l’arrivée des Blancs ont des cultures et des croyances variées, différentes et très riches? Sans doute! Mais c’est aussi parce que l’auteur voulait se rappeler sa grand-mère maternelle, issue de la grande famille innue, cette dame que ses parents ont accueillie dans leur demeure lorsqu’elle a perdu son mari. Les enfants Scott ont alors grandi en côtoyant les pensées, les réflexions et les coutumes de cette aïeule au grand coeur.

L’auteur voulait enfin partager de bien belles histoires qu’il est allé cher-cher un peu partout dans les méandres de sa mémoire jusqu’aux confins de notre vaste pays. Une quarantaine de textes, du Wendigo au coeur de glace à l’abominable Sasquatch, en passant par la Femme-squelette, par les Trois Soeurs, par le Capteur de Rêves et par de nombreuses légendes où Mère Nature et les animaux se partagent souvent la vedette.


Feuilleter ce livre


 

Récits autochtonesRécits autochtones de Marc Scott, Éditions du Chardon Bleu

Grand public

Les peuples qui ont habité l’Amérique du Nord, et plus particulièrement le Canada, avant l’arrivée des Européens, vivaient très près de la nature et avec elle, dans le respect de l’environnement. Cette proximité a développé chez eux des trésors de mysticisme, des siècles de croyances ancestrales et surtout des imaginations aussi fertiles que les terres qui les ont conçues. Ils y ont adopté une façon de vivre.

La plupart des Canadiens de souche peuvent retracer dans leur arbre généalogique et dans leurs veines une parcelle du sang amérindien, surtout lorsqu’on parle des premiers colons, des coureurs de bois, des voyageurs qui traitaient presque quotidiennement avec les premières nations. Il y a eu métissage, il y a eu promiscuité, il y a eu connaissances.

Les belles histoires qui font partie du patrimoine autochtone canadien coulaient déjà dans mes veines et peuplaient mes rêves de jeunesse, car ma grand-mère maternelle, elle-même le fruit de ce métissage, mes les racontait. Le fruit de rencontres, de recherches et de lectures a éclos en ce recueil : des légendes et des faits de l’Est, du Centre, de l’Ouest de notre pays, sans oublier le Grand Nord.

 


 

Légendes des prairies canadiennesLégendes des prairies canadiennes de Louisa Picoux, Éditions des Plaines

Grand public

Le recueil Légendes des prairies canadiennes de Louisa Picoux suscitera un vif intérêt pour les prairies canadiennes et la richesse de leur folklore. Ces récits, qui donnent l’impression de remonter dans le temps, s’inspirent de l’histoire orale des Premières Nations, des Métis, de Louis Riel, des pionniers et des Voyageurs.

 

 


 

NipimanituNipimanitu de Pierrot Ross-Tremblay, Éditions Prise de parole

Grand public

Nipimanitu (L’esprit de l’eau) offre une poésie spirituelle et mystique de l’effondrement, écrite dans l’urgence de tout dire. En trois mouvements – amour intégral, chute et trahison, puis résilience et retour à la vision claire –, il livre un chant révolutionnaire, puisant aux sources de la conscience, du rêve et de la mémoire, qui appelle à une transformation radicale de notre regard sur le monde.

La poésie symboliste de Ross-Tremblay traduit une métaphysique profondément innue qui repousse les limites du langage. L’auteur y exprime une cosmogonie qui aspire à l’immanence et à l’osmose entre l’humain et ce qui fonde sa vie.


Feuilleter ce livre

 


 

Le legs d'EvaLe legs d’Eva de Waubgeshig Rice, traduit par Marie-Jo Gonny, Éditions David

Grand public

À l’hiver 1989, Eva Gibson, une jeune Anishinaabe du nord de l’Ontario, est étudiante à l’Université de Toronto. Malgré l’éloignement, elle reste déterminée à terminer ses études avant de retourner vivre dans sa communauté et servir les siens. Un soir, lors d’une rare sortie avec des amis, elle est battue à mort par un homme qu’elle a rencontré dans un bar. La nouvelle dévaste ses frères et sa soeur. Certains feront leur deuil en se tournant vers les traditions, tandis que d’autres sombreront dans la débauche. Tous resteront néanmoins liés par le même sentiment de vengeance.

Un roman qui nous fait vivre, à travers le drame d’une famille autochtone, la violence, la détresse et l’espoir qui traversent des réserves du nord de l’Ontario.


Feuilleter ce livre

 


 

Le Journal d'Étienne MercierLe Journal d’Étienne Mercier de David Bouchard, Éditions des Plaines

Grand public

Il est 1853 et Étienne Mercier, voyageur et artiste peintre canadien-français, retourne aux îles de la Reine-Charlotte à la demande de son employeur, afin d’y documenter ses voyages au coeur des territoires haïdas.

David Bouchard nous offre un aperçu singulier des découvertes et épreuves d’un voyageur ordinaire ― un récit ponctué de chansons folkloriques canadiennes, relaté par Mercier dans son joual natif d’autrefois.

Cette oeuvre vibrante, qui s’agrémente des illustrations évocatrices de Gordon Miller, dépeint franchement la vie des Premières Nations et des colons avant l’entrée de la Colombie-Britannique dans la future Confédération canadienne.

 


 

Gabriel Dumont: Mémoires et récits de vieGabriel Dumont: Mémoires et récits de vie de Denis Combet, Éditions du Blé

Grand public

« Nous avons quitté le Manitoba parce que nous n’étions plus libres et nous sommes venus ici, dans un pays encore sauvage, pour être libres. Et voilà qu’on veut encore nous ennuyer, nous faire payer pour nous laisser couper notre bois de chauffage. Bon, nous ne nous laisserons pas faire. » Gabriel Dumont, vers 1880

Les Mémoires et le Récit Gabriel Dumont conservés aux archives de la Société historique de Saint-Boniface sont des documents chargés d’émotion. Dans la plus pure tradition des mémoires, Gabriel Dumont, le général de Louis Riel, parle pour rectifier la version officielle des faits, souvent exagérée ou fausse. Au-delà de l’épopée de la Résistance des Métis du Nord-Ouest de 1885, c’est le rôle de Gabriel Dumont et son héroïsme supérieur qui ressortent. De nouveaux documents ont été ajoutés à cette réédition. Dans des extraits de témoignages recueillis par l’abbé Gabriel Cloutier en 1886, d’autres combattants prennent la parole pour offrir leur perspective et, indirectement, un aperçu du courage et de la résilience des femmes métisses. La transcription d’un entretien entre B.A.T. de Montigny et Gabriel Dumont en 1888 vient compléter cet important ouvrage.


Feuilleter ce livre

 


 

Riel, patriote (Tome 1)Riel, patriote (Tome 1) Louis Riel: Père de la Confédération de Robert Freynet, Éditions des Plaines

Grand public

Dans Riel, patriote, Robert Freynet nous transporte par le neuvième art au Canada de la Confédération. L’auteur met en scène le drame tragique de la vie du controversé chef métis Louis Riel, fondateur de la province du Manitoba et l’un des Pères de la Confédération canadienne.

L’intrigue et l’émotion sont au rendez-vous dans ce récit concis et authentique situé au 19e siècle. Sur une toile de fond aux dimensions internationales, un homme se tient debout, un peuple se rallie, un pays est forgé.

C’est la première partie d’une histoire vraie rendue vivante grâce à cette bande dessinée en deux tomes, richement documentée et empreinte d’humanité.


Feuilleter ce livre

 


 

Riel, patriote (Tome 2)Riel, patriote (Tome 2) Défenseur du Nord-Ouest de Robert Freynet, Éditions des Plaines

Grand public

Dans Riel, patriote, Robert Freynet nous transporte par le neuvième art au Canada de la Confédération. L’auteur met en scène le drame tragique de la vie du controversé chef métis Louis Riel, fondateur de la province du Manitoba et l’un des Pères de la Confédération canadienne.

L’intrigue et l’émotion sont au rendez-vous dans ce récit concis et authentique situé au 19e siècle. Sur une toile de fond aux dimensions internationales, un homme se tient debout, un peuple se rallie, un pays est forgé.

C’est la deuxième partie d’une histoire vraie rendue vivante grâce à cette bande dessinée en deux tomes, richement documentée et empreinte d’humanité.


Feuilleter ce livre

 


 

Nta'tugwaqanminen - Notre histoireNta’tugwaqanminen – Notre histoire de Mawiomi Mi’gmawei de Gesp’gewa’gi, Les Presses de l’Université d’Ottawa

Grand public

Nta’tugwaqanminen – Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l’occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l’occupation ancestrale du territoire.

Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi’gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi’gmaqs du Gespe’gewa’gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi’gmaqs sur leur territoire.

Nta’tugwaqanminen montre que les Mi’gmaqs du Gespe’gewa’gi occupent ce territoire depuis toujours, qu’ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu’ils occupent sans interruption depuis ce temps.

Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi’gmaqs du Gespe’gewa’gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires.


Feuilleter ce livre

 


 

le nom de mamale nom de mama de Rosanna Deerchild, Éditions David

Grand public

Rosanna Deerchild se fait ici l’écho de sa mère, qui a vécu neuf ans d’enfer dans les pensionnats autochtones du Manitoba. Elle y a subi de la maltraitance, des humiliations de toutes sortes, de la honte, des sévices physiques au point où même les Blancs, qui ne connaissaient rien de sa réalité, ne la croyaient pas. Après cinquante ans, l’auteure aide sa mama à briser enfin le silence.

maintenant
j’ai presque soixante-dix ans
et tu veux que je
partage mon histoire
ok d’abord
la voici
ici dans ce qui n’est pas écrit
ici dans les lignes brisées
de mon corps qui ne pourra jamais oublier

Dans une langue coup de poing, simple, directe, et sans fioritures, Rosanna Deerchild nous rappelle ces pages de l’histoire récente des Autochtones qu’on préférerait certainement oublier.


Feuilleter ce livre

 


 

Sans pitiéSans pitié de David Groulx, Éditions David

Grand public

Sans pitié offre un portrait vibrant des réalités quotidiennes d’un Autochtone vivant au Canada. Ce recueil traite d’aliénation, de division et d’appartenance, des sujets qui sont toujours d’actualité et toujours marqués du sceau des préjugés, de l’oppression et de l’injustice. Dans une langue directe et incisive, le poète les dénonce avec force
et sensibilité.

Quand tu es Indien au Canada
tu sais que les policiers ne conduisent pas toujours si lentement
à Port Arthur ou Tuxedo
tu sais que tu es une commodité pour touristes
et une proie facile pour l’Aide à l’enfance
tes sens sont toujours affilés comme un rasoir
fébrilement à l’affût
de la société
et ceci raccourcit notre vie
et la rend précieuse

Poèmes de guerre et de paix, poèmes de protestation et de résistance, poèmes de regrets et d’espoir, ces mots d’une des voix autochtones les plus fortes de son époque nous tendent la main.


Feuilleter ce livre

 


 

Aussi longtemps que les rivières coulerontAussi longtemps que les rivières couleront de James Bartleman, Éditions des Plaines

Grand public

À l’âge de six ans, Martha est enlevée à sa famille de la Première Nation de Cat Lake, dans le nord de l’Ontario, pour être emmenée par avion dans un pensionnat indien. Là, elle sera punie pour avoir parlé sa langue maternelle et sera victime d’un prêtre attiré par les petites filles. Dix ans après, Martha retourne chez elle remplie de colère. Cette colère est surtout dirigée contre sa mère, mais comme elle a peu d’expérience de la façon dont on est censé élever les enfants, elle trébuche pour arriver à fonder une famille aimante, même si elle parvient à trouver une certaine paix d’esprit. Aussi longtemps que les rivières couleront est rempli de personnages attachants. On y parle de douleur et de guérison et, en fin de compte, du désir de vivre.


Feuilleter ce livre

 


 

S'agripper aux fleursS’agripper aux fleurs de Louve Mathieu, Louise Canapé et Jeanne d’Arc Vollant, Éditions David

Grand public

Trois femmes innues, natives de la Côte-Nord, signent ce recueil empreint d’une saveur typiquement autochtone. Des mots tendres témoignent de l’admiration vouée aux ancêtres ; des mots drus disent les frustrations, les abus, les blessures à l’âme, le désarroi.

Leurs haïkus révèlent la vérité nue d’un peuple des grands espaces confiné à la « réserve », une réserve qui a peut-être le mérite de protéger l’identité, mais qui coupe néanmoins des ailes.

Leurs mots sont autant de « bâtons à messages » (tshissinuashitakana) qui parlent d’une identité à assumer, d’une fierté à retrouver. De toute urgence.


Feuilleter ce livre

 


 

La cérémonie de guérison clandestineLa cérémonie de guérison clandestine de Waubgeshig Rice, Éditions David

Grand public

Réunis sous la sweatlodge et guidés par l’Aîné selon un rituel ancestral, de jeunes Autochtones se voient, tour à tour, invités à revenir sur un sombre épisode de leur passé. Ces histoires à plusieurs voix les rassemblent autour d’un objectif commun : le désir de guérison.

Miné par un parcours âpre, douloureux, cruel, chacun de ces personnages cherche une issue à son mal-être dans la sagesse des Premières Nations.

Dans ce premier recueil de nouvelles, Midnight Sweatlodge, qui lui a valu, en 2012, le prestigieux Independent Publishers Book Award, Waubgeshig Rice évoque en filigrane ce que c’est que d’être autochtone aujourd’hui.


Feuilleter ce livre

 


 

SikitoumkegSikitoumkeg de Claude LeBouthillier, Éditions La Grande Marée

Grand public

Ce conte historique amérindien débute bien avant l’arrivée des Blancs en Amérique, à une époque où animaux et humains communiquent entre eux.

Un cristal sacré, qui protégeait les Amérindiens, perd de son pouvoir, provoquant la discorde chez les Mi’kmaq et les Innus. L’espoir revient avec la naissance des jumeaux Oganoteg et Mistouka aux dons surnaturels. Séparée d’Oganoteg lors d’un naufrage, Mistouka est recueillie par les Innus du Saguenay-Lac-Saint-Jean. À travers les nombreuses visions prophétiques des jumeaux, défile sous nos yeux l’histoire des Amérindiens et des Acadiens.

Avec ce conte, Claude LeBouthillier espère mieux faire connaître l’Acadie, le Saguenay-Lac-Saint-Jean et les Amérindiens.

 

Retour en haut